Tous les sérivores ont dans leurs curs une série quils affectionnent depuis des années, quils chérissent comme un gosse son jouet et dont ils supportent difficilement et sans aucune objectivité les critiques émises en son encontre. Une série qui les a propulsés dans ce petite monde incroyable et fantastique quest le petit écran et leurs à donner lenvie et la motivation de sintéresser à ce média si particulier pour devenir aujourdhui accro a ces acronymes barbares que sont NCB, ABC, FX ou encre HBO que le profane confondra avec des appellations de drogues dures (mais na il pas tord ?). Pour moi, cette série sappelle Stargate SG1.

Pendant mon
adolescence, le moment le plus important de ma semaine était de pouvoir suivre
les aventures de Jack ONeill et ses trois compagnons voguant de planètes en planètes
flirtant avec le danger et linconnu en se sortant toujours indemne de
situations catastrophiques. Jattendais avec ferveur le vendredi soir pour mabreuver
de mon Graal quotidien sur la sixième chaine. Jai versé ma larme à la mort de
lacteur Don S David (General Hammond), jai crié ma rage quand Daniel Jackson
est passé au placard, jai hurlé de joie quand il a réintégré le casting, en
bref, je lavoue sans honte, jétais un fanboy pur et dur.
Autre galaxie,
autre équipe, nouveaux acteurs. La série, très prometteuse et remplie de qualités à ses débuts a
néanmoins rapidement montré ses limites pour ne devenir que le pâle reflet de
sa grande sur lors de sa cinquième et dernière saison. Le fan boy a grandit et
sen ai rendu compte la ou il se fichait éperdument de voir un épisode moyen de
SG1. Jai vu entre le début de Stargate
SG1 et la naissance dAtlantis beaucoup dautres séries, je me suis forgé un esprit
critique et jai découvert des séries de science-fictions dun niveau bien supérieur (Firefly, Battlestar Galactica). Néanmoins, je noublierai
jamais les émotions que mont procurés la franchises Stargate,
les heures de bonheur à écouter Samantha Carter vomissant son blabla
scientifique à la vitesse dun vaisseau Goauld, les « en effet »
cultissime de Tealc et son tatouage de badass, lindifférence total dONeill
devant les explications incompréhensibles de Daniel Jackson, le caractère à baffer de Rodney MacKay, la gentillesse du docteur Beckett; jai même
été heureux de retrouver Corin Nemec lors de la saison sept de SG1 après avoir adoré sa prestations
dans la génialissime série Parker Lewis sur Canal J quelques années plus tôt.Jai
adoré voir tout ca et jai aimé tellement dautres choses dans Stargate...

Les années passèrent et
SG1 fut annulé, rapidement suivit dAtlantis trois ans plus tard. Il na néanmoins pas fallut très
longtemps pour que la famille Stargate renaisse de ses cendres et senrichisse
dun nouveau membre. Quand fut annoncé Stargate Universe, série dont le synopsis
rappelait furieusement celui de Battlestar Galactica (des civils et des
militaires bloqués dans un vaisseau et incapable de rentrer chez eux) mais
dont le but premier était, selon ses créateurs de rajeunir la franchise en
proposant des acteurs bien plus jeune que ce que Stargate nous avait proposé jusqu'à
aujourdhui, jétais à la fois extrêmement sceptique et impatient. Impatient
car Battlestar Galactica est a mes yeux la meilleur série de science fiction de
tout les temps (malgré de gros défaut comme vous pouvez le lire a la fin de ma critique ici) et
sceptique car jétais horrifié à lidée de voir la franchise Stargate devenir
un potentiel teen show a la manière de la caricature hilarante proposé par lépisode
200 de SG1. (a voir ici)
Toutefois, la vue du premier épisode dissipait peu à peu ses doutes pour les remplacer par une nouvelle crainte, beaucoup plus forte, beaucoup plus persistante et surtout beaucoup plus plausible après plus de 300 épisodes de Stargate. Les semaines passent, lennuie monte peu à peu en moi et cette crainte devient finalement réalité. Aujourdhui, après 16 saisons de franchise, je peux le dire, Stargate na tout simplement plus rien à raconter. En tentant de se renouveler, la franchise, via Universe tante dimiter fadement des séries beaucoup plus talentueuse quelle en proposant au téléspectateur des intrigues fades et sans aucun intérêt en oubliant les fondamentaux qui ont fait son succés. En abandonnant peu à peu lutilisation de la porte des étroites et en centrant son histoire sur des péripéties inintéressantes dun équipage purement terrien à la manière dune vulgaire émission de télé-réalité dans un vaisseau dont lhistoire et le fonctionnement sont si peu expliqués, Stargate a, avec Universe perdu son âme et échoué lamentablement la ou SG1 et Atlantis ont étés incroyablement efficace : créer une mythologie et des méchants ultra-charismatique.

SG1 nous a régalé avec ses Goauld et ses Réplicateurs (moins avec ses Oris). Atlantis a ressuscité le mythe du vampire suceur de sang bien avant Twilights avec ses Wraiths et nous a proposé le méchant le plus improbable de la franchise : Les Geniis, des espèces dAmish (en façade seulement) voulant faire exploser les Wraith à la bombe nucléaire (jouissif). Universe, pour sa part, ne crée absolument aucune mythologie en nous proposant uniquement une brochette improbable de personnages dans un vaisseau à des années lumières de la terre qui suit les premiers vaisseaux des Anciens dont le but était de poser les premières portes des étoiles il y a des millions dannées et cest tout, c'est quand même assez léger. Pour ce qui est des méchants vous repasserez, la série nous proposant principalement du réchauffé en refourguant, comble du comble, les ennemis les plus inutile et les moins crédible de toute la franchise : lAlliance Luxienne venu tout droit de SG1 : des espèces de pilleurs profitant de la chute des GoaUld en leurs volants toutes leurs ressources et qui sintéresse pour on ne sait quel raison au Destiny (petit nom du vaisseau où ont débarqués nos pathétiques héros).
La saison un
de Stargate Universe sest achevé vendredi dernier après 20 épisodes plus quinégaux.
Le final propose un cliff intéressant après trois épisodes légèrement supérieur au
reste de la série mais néanmoins, jai une certitude, je naurai jamais continué
ce visionnage sans mon amour inconditionnel pour la franchise Stargate. Je me permets
davoir encore un peu despoir
concernant la seconde saison de la série avec larrivée prochaine dans le cast
du talentueux Robert Knepper (T-Bag dans Prison Break, aperçu récemment dans la
catastrophique dernière saison de Heroes) et je men vais
prier de ce pas prier les Ori pour que ce souhait devienne réalité.
Jeremy Bellessa



LArnacoeur
nous raconte lhistoire dAlex Lippi interprété par Romain Duris dont
le «travail» consiste à briser des couples, a la demande des proches des
concubines ou futures mariés comme les parents, les frères ou les amis. Accompagné dans sa tache par sa sur Mélanie et son beau frère Marc,
Alex Lippi aura dans ce film la tache très délicate de briser le couple
de Juliette Van Der Beck, interprété par Vanessa Paradis qui est supposé
se marier dans 10 jours avec Johnatan, jeune homme britannique très
élégant et fils de famille riche.